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Une étude confirme que la cigarette électronique ne génère pas de toxines

étude sur la cigarette électronique

Traduction d’un article publié sur reason.com

Les militants non-fumeurs et les officiels de la santé publique s’interrogeant sur l’utilité des cigarettes électroniques dans la réduction des maladies liées au tabac s’expriment souvent comme si le vapeur généré par ces produits était totalement mystérieuse. Bien qu’il est plausible que l’absence de combustion ds cigarettes électroniques les rende plus saines que les cigarettes traditionnelles, disent-ils, nous ne pouvons pas savoir avec certitude sans plus d’informations ce que les vapoteurs inhalent dans leurs poumons.  Cette position est trompeuse et malhonnête puisque nous en avons déjà une assez bonne idée.

Une étude datant de 2013 reporté dans “Tobacco Control”, par exemple, étudia une douzaine de cigarettes électroniques disponibles en Pologne et a constaté que les “niveaux de composés potentiellement toxiques dans la vapeur des e-cigarettes sont de 9 à 450 fois inférieurs à ceux de la fumée de cigarettes traditionnelles et dans de nombreux cas comparable aux traces retrouvées dans les produits pharmaceutiques (de nicotine)”. Une nouvelle étude de grandes marques américaines et britanniques parue dans Regulatory Toxicology and Pharmacology confirme ce point estimant que les niveaux de substances potentiellement problématiques dans le système de vapeur de la e-cigarette sont sensiblement équivalents à ceux retrouvés dans l’air ambiant.

Pour leur étude, les chercheurs ont testé 3 saveurs de Blu Ecig, représentant environ 50% du marché américain, et 2 saveurs de SkyCigs, environ 30% des parts du marché britannique, ils ont comparé la vapeur sortie avec des échantillons d’air ainsi qu’avec de la fumée générée par des Malboro Gold et des Lambert & Butler (marque de cigarettes). Voici ce qu’ils ont trouvé:

L’analyse de la fumée de cigarettes traditionnelles a montré que la fumée délivrée environ 1500 fois plus de composants nocifs et potentiellement dangereux (HPHCs) par rapport aux analyses effectuées sur la vapeur de cigarettes électroniques et sur l’air ambiant. La délivrance de ces HPHCs par une cigarette électronique était assez semblable à celle analysée dans l’air ambiant. Aucune contribution significative de HPHCs n’a été trouvé pour la vapeur de cigarette électronique. ainsi, les résultats de cette étude confirment les les études précédentes sur la cigarette électronique mettant en avant le potentiel d’exposition réduit par rapport à la fumée des cigarettes traditionnelles.

La vapeur des cigarettes électroniques se composait principalement de propylène glycol, de glycérine végétale (70à 85%), d’eau (10 à 19%), d’arômes (3 à 11%) et de nicotine (1 à 2%). Les chercheurs ont mesuré 8 sortes de HPHCs: monoxyde de carbone, carbonyles, composés phénoliques, volatiles, métaux, nitrosamines spécifiques au tabac, amines aromatiques polycycliques, hydrocarbures aromatiques polycycliques. Leur poids combiné dans 99 bouffées d’une cigarette électronique Blu jetable (qui s’est avéré être typique) était inférieur à 0.17 milligrammes. C’est presque le même poids que dans 99 bouffées d’air ambiant (0.16). En revanche, une seule Malboro Gold générait 30.6 milligrammes de HPHCs (180 fois plus que la cigarettes électronique). Par bouffées, la Malboro Gold générait 3357 nanogrammes de HPHCS – environ 2000 fois plus.

Cela signifie-t-il que la vapeur de cigarette électronique est à peu près aussi sûre que l’air? Pas tout à fait, puisque nous ne connaissons pas les effets respiratoires à long terme de l’inhalation de la glycérine ou du propylène glycol qui conduit la nicotine dans nos poumons. Mais quels que soient ces effets, il est sûr de dire qu’ils ne peuvent pas être comparés à ceux liés au tabagisme.

A la lumière de ces données, toute personne disant que la vapeur d’e-cigarette est aussi dangereuse que la fumée du tabac ne peut pas être prise au sérieux. Cela inclut le législateur californien qui prédit que “nous allons voir des centaines de milliers de membres de la famille et des amis mourirent de l’utilisation des e-cigarettes comme nous l’avons vu avec le tabac”.  Cela comprend également le directeur du Département de la santé publique qui a récemment déclaré que les cigarettes électroniques étaient une menace pour la santé publique.

 

Vous pouvez aller voir l’étude en question en suivant ce lien http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0273230014002505

 

1 Comment

  1. […] Le résultat est également sans appel : utiliser une cigarette électronique réduit de façon significative le « craving » et il va même plus loin en disant que plus la dépendance est forte, plus le désir sera amoindri. Il admet que ce mode de consommation de nicotine est un très bon apport dans la démarche d’aide au sevrage de tabac en plus du tabagisme passif suite à l’étude récente qui confirmait que la cigarette électronique ne génère aucune toxine. […]



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