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L’OMS serait-il de parti pris?

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a récemment publié un avis au sujet de la cigarette électronique. Elle recommande aux fumeurs d’attendre que l’absence de nocivité des cigarettes électroniques soit vérifiée par un organisme officiel pour les consommer…

L’avis de l’OMS

oms-cigarette-electroniqueElle fonde son opinion sur le fait qu’actuellement rien ne permet de démontrer que les cigarettes électroniques sont inoffensives et que leurs menaces potentielles sur la santé des fumeurs ne sont pas clairement identifiées. En outre, elle attire l’attention sur les points suivants :

  • la quantité de nicotine indiquée par les fabricants peut être inexacts
  • les cigarettes électroniques contiennent une proportion élevée de propylène glycol. Or, cette substance peut provoquer des irritations si on l’inhale.
  • les indications concernant les produits chimiques contenus dans les cigarettes électroniques semble incomplètes.

 La législation française sur les cigarettes électroniques

ecigarette loiOn peut noter qu’en France, la législation des étiquettes oblige les fabricants à préciser les composants utilisés ce qui n’est pas le cas dans tous les pays.

Le corps médical français estime que la cigarette électronique est beaucoup moins dangereuse qu’une cigarette classique. Il en résulte qu’un fumeur qui remplace des cigarettes classiques par des cigarettes électroniques réduit sensiblement ses risques d’attraper une maladie provoquée par le tabac. Toutefois, un éminent pneumologue estime que les jeunes doivent éviter de commencer à fumer, même en utilisant des cigarettes électroniques, car celles-ci peuvent provoquer une addiction à la nicotine.

Certes, l’OMS poursuit un but louable en s’acquittant de sa mission de préserver la santé des individus, mais sa conduite ne semble pas impartiale. En effet, elle reproche aux industriels de la cigarette électronique de chercher à vendre ce produit en le présentant comme une vapeur d’eau inoffensive ce que les fabricants ne font pas. Il est simplement démontré qu’à aujourd’hui les fumeurs de tabac prennent moins de risque à vapoter. Elle propose de prendre des dispositions réglementaires visant à :

  • interdire la promotion des cigarettes électroniques
  • réduire le plus possible les éventuels risques présentés par les cigarettes électroniques
  • interdire au fabricants de publier toute affirmation concernant les effets des cigarettes électroniques sur la santé s’ils ne peuvent pas démontrer ce qui est affirmé
  • interdire l’emploi de la cigarette électronique dans les lieux publics fermés.

Or, elle ne tient pas compte des éléments suivants :

  • aucune étude n’a révélé que la cigarette électronique incite les non-fumeurs à la consommer. De plus, il est peu probable qu’un individu décidé à ne pas fumer se mette à vapoter.
  • la cigarette électronique est surtout destinée à ceux qui consomment déjà des cigarettes classiques. L’OMS devrait tenir compte des avantages procurés aux fumeurs par la cigarette éléctronique.

Il est important de mettre en avant que l’OMS est une organisation mondiale et que beaucoup de pays aujourd’hui, dont la France, ont déjà pris des dispositions.

Chez nous, le dosage en nicotine des e-liquides doit être inférieur à 20mg soit moins que certains patchs; les flacons doivent avoir un bouchon sécurité enfant, les étiquettes doivent comportés des pictogrammes de sécurité ainsi que les composants du liquide

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